Ils partagent, en tant que membre du réseau EZA, les mêmes valeurs sociales chrétiennes que la CFTC. Ils ont mesuré les effets directs de la crise, puis de la rigueur, dans leur entreprise (en termes d’emploi, salaires,…) et/ou dans leur vie de citoyen (contributions diverses au "relèvement" de leur pays : imposition, prestations, retraites,…).
Comment s’en sont-ils sortis ? Quelles actions syndicales ont-ils mis en place ?
Ce sont les questions que nous avons posées à plusieurs de ces syndicats amis.

La crise des subprimes, puis la crise financière a considérablement réduit la demande de bois d’œuvre, notamment sur le marché américain. Ce qui a précipité la mise en faillite de
nombreuses scieries au Canada et au Québec, dont celle de Saint-Fulgence. Arès huit mois de fermeture, l’activité a redémarré en mai 2011 suite à la mise en place d'un accord compétitivité-emploi. Au prix de nombreux sacrifices consentis par les travailleurs.
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Le
site bulgare d'Epiq Electronic Assembly fabrique principalement des pièces détachées pour l’industrie automobile qui a été l’un des secteurs les plus touchés par la crise. Les salariés de l'usine de Botevgrad, près de Sofia, ont dû faire face en 2011 à un nouveau gel des salaires, ainsi qu'au rachat de leur établissement par le groupe philippin Integrated Micro-Electronics. Les syndicalistes ont, eux aussi, été plus que malmenés...
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Les salariés des hypermarchés
Carrefour en Roumanie semblent relativement plus épargnés que d’autres par la cure d’austérité mise en place en Europe consécutivement à la crise. Ce qui ne semble pas être le cas d'en d'autres secteurs d'activité et dans tout le pays...
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ArcelorMittal rejoue
au Luxembourg un scénario déjà vu en France avec la fermeture des hauts-fourneaux lorrains annoncée en 2011. Aujourd’hui les sites luxembourgeois de Schifflange et de Rodange sont mis en sommeil. Le n°2 de l’acier mondial se sert à nouveau de la crise pour maximiser toujours un peu plus ses bénéfices...